« Les livres sont la lumière qui guide la civilisation. »

L’Ombre du vent
de Carlos Ruiz Zafón

http://libre-et-ris.cowblog.fr/images/Couvertures/LOmbreduvent.jpgTitre original : La sombra del viento
Publié en 2001 (version originale) / 2004 (version française)
Traduction de François Maspero

L’auteur : A l'âge de 14 ans, Carlos Ruiz Zafón écrit son premier roman, une histoire truculente de 500 pages. A 19 ans, il choisit pourtant de faire carrière dans la publicité, qu'il quitte rapidement pour se consacrer à son roman El Principe de las Tinieblas. Ce roman se vend à 150 000 exemplaires. Traduit en plusieurs langues, il recevra le prix Edebé en 1993, puis en 2004 le prix Planeta pour son roman L’Ombre du vent. Il vit aujourd'hui à Los Angeles.
Source : Evene


Quatrième de couv’ : Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant est ainsi convié par son père à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du vent.
Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique où les mystères s’emboîtent  comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafón mêle inextricablement la littérature et la vie.

Avis personnel :

« Cette après-midi-là, […] je me réfugiai dans ma chambre et lus les premières lignes de mon nouvel ami. Avant même d’avoir pu m’en rendre compte, je me retrouvais dedans, sans espoir de retour. »

C’est en quelques mots ce que j’ai ressenti à la lecture de L’Ombre du vent, l’excellent roman de Carlos Ruiz Zafón.
Je n’étais pas spécialement tentée par ce livre malgré le succès international qu’il a remporté et c’est bien parce que Bulle en avait fait son livre préféré que j’ai décidé de l’acheter.
Il a traîné pas mal de temps dans ma PAL avant qu’une lecture commune sur Livraddict ne l’en fasse sortir et heureusement : pourquoi ai-je tant attendu pour découvrir un si excellent roman ?

Je dois dire que la littérature espagnole ne m’attire absolument pas, surtout après mes différentes tentatives (Lucía Etxebarría par exemple) qui ne se sont pas révélées fructueuses.
Je suis donc partie un peu à reculons, alors que je n’avais pas la moindre idée du sujet du livre (c’est tout moi, ça).
Bref, malgré mes petites  appréhensions, ce fut une lecture remarquable !

L’histoire débute peu de temps après la seconde guerre mondiale, dans la ville de Barcelone en Espagne.
Nous entrons directement dans la peau de Daniel Sempere, un enfant de dix ans qui vit seul avec son père depuis la mort de sa mère. Plutôt introverti, le garçon passe beaucoup de temps à aider son père à la librairie et ne compte parmi ses amis que Tomas Aguilar.
Ayant toujours à l’esprit l’image de sa défunte mère, Daniel semble regarder défiler sa vie sans la vivre ; et pourtant, la douce insouciance d’un enfant fait bien parti de ce qu’il y a de plus beau au monde.
Advient un jour où M. Sempere emmène son fils dans un endroit secret où il lui réserve une surprise de taille... Daniel se retrouve au Cimetière des Livres Oubliés où il est prié par son père « d’adopter » un livre, c’est-à-dire de le faire vivre et de le protéger à tout prix. C’est ainsi que Daniel fait la connaissance de Julián Carax à travers L’Ombre du vent.

A partir de là, toute sa vie bascule. Ce livre – qu’il dévore en un rien de temps – le fascine et va lui ouvrir de nombreuses portes. A force de chercher des renseignements sur son mystérieux auteur, il va rencontrer des personnes qui vont changer sa vie.
D’abord Clara, jeune fille sublime admiratrice de Carax dont il tombe amoureux au premier regard – amour qui ne s’avère finalement pas réciproque.
Daniel a une tendance particulière qui le pousse à tomber amoureux de toutes les femmes qu’il croise et qui lui montrent de l’intérêt : ce sera le cas de Nuria Monfort – sorte de femme fatale – ou bien de Beatriz Aguilar, la sœur de son meilleur ami. C’est avec cette dernière que l’amour sera le plus fort, le plus vrai et le plus partagé.

Mais les rencontres ne s’arrêtent pas à la gente féminine puisque Daniel tisse une profonde amitié avec SDF, ancien espion, nommé Fermin Romero de Torres. Daniel le présente à son père et celui n’hésite pas une seconde pour l’embaucher.
Fermin est un personnage délicieux car on sent la dureté de sa vie et tous les malheurs qu’il cache mais il arrive tout de même à afficher une bonne humeur qu’elle que soit l’occasion. Dans les moments les plus pénibles, c’est toujours Fermin qui ose une petite plaisanterie pour détendre l’atmosphère, plaisanterie qui est toujours la bienvenue.
Fermin c’est l’anticonformisme, la générosité, la malice et la verve à l’état pur.

Mais L’Ombre du vent, c’est avant tout un roman écrit sous la forme d’un polar. Moi qui n’aime pas trop ce genre (et en lis très peu), je dois avouer que j’ai été séduite par la trame du roman et que j’ai rapidement été emportée par l’intrigue.
Certaines ficelles sont peut-être un peu grosses mais je n’avais rien vu venir avant que les événements soient dévoilées : c’est de bon présage !
Au fur et à mesure que Daniel rassemble des informations sur son auteur fétiche, il se rend compte qu’il s’est impliqué dans une sombre histoire de famille…
D’abord, les exemplaires de tous les livres de Carax sont mystérieusement achetés à prix d’or pour être brûlés et il semblerait bien que Daniel soit l’heureux possesseur d’un exemplaire de L’Ombre du vent désormais unique.
La police, avec à sa tête le sadique Fumero, paraît être aussi particulièrement intéressée par le dénommé Carax et Fumero n’est que plus ravi de croiser sur son chemin Fermin, qu’il haït au plus haut point.

Les vies de Julián Carax et de Daniel Sempere sont étroitement liées et si je ne m’en rendais pas vraiment compte au début, les ressemblances sont flagrantes à partir de la moitié du roman ! Personnellement, j’ai adoré la référence au fameux stylo Montblanc, que ce soit au début du roman (merveilleux présent et preuve d’amour) ou à la fin.

L’Ombre du vent réunit donc beaucoup d’ingrédients pour être un best-seller : un roman d’initiation et d’apprentissage, teinté de gothique avec ses nombreux personnages torturés – la lettre de Nuria n’est pas mon passage préféré pour rien, ni Julián l’un de mes favoris – et prenant la forme d’une intrigue policière.

A ceci, il faut ajouter un style indéniablement excellent et un amour des livres que nous, liseurs, chérissons tant.
Si je devais trouver un bémol, ce serait peut-être là que L’Ombre du vent pêcherait. Je me faisais une joie d’arpenter les rayons du Cimetière des Livres Oubliés qui s’avère finalement plus un prétexte pour lancer l’intrigue qu’un lieu majeur de l’histoire.
Hormis cela, le roman renferme quelques incohérences et des faits parfois un peu exagérés mais ces petits détails passent inaperçus.
D’ailleurs, malgré les quelques 600 pages, le roman se lit très rapidement et les pages défilent à une vitesse folle !

Maintenant, si je ne vous ai pas convaincu, vous pouvez toujours aller voir si mes camarades de lecture ne sauront pas faire mieux que moi : Aaliz, Aurélie., Auudrey, Gabyelle, Felina, Jostein, Melisende, Latite06, Lau1307, ô pâle étoile, PetiteMarie, Pomm, Praline, Soundandfury, Tachas.

En bref : L’Ombre du vent, c’est un roman d’apprentissage qui se présente sous la forme d’une intrigue policière palpitante. Nous suivons Daniel Sempere – le narrateur – depuis ses 10 ans jusqu’à l’âge adulte à travers les premiers émois amoureux et la quête de la vérité sur le mystérieux Julián Carax. Entre Barcelone gothique, personnages torturés, destinées parallèles et plume envoûtante…

Extraits :
« Un jour, j’ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur. Ces premières images, l’écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais auquel, tôt ou tard – et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d’univers nous découvrons –, nous reviendrons un jour. »

« Si j’avais pris le temps de réfléchir un peu, j’aurais compris que ma dévotion pour Clara n’était qu’une source de souffrance. Mais je ne l’en adorais que plus, à cause de cette éternelle stupidité qui nous pousse à nous accrocher à ceux qui nous font du mal. »

« Quelqu’un a dit un jour que se demander simplement si on aime est déjà la preuve qu’on a cessé d’aimer. »

Liens : Carlos Ruiz Zafón (Espagnol)
, Carlos Ruiz Zafón (Anglais)

#Publié dans Romans (après 1960) le 20/09/2011 à 20:30 | 28 illustrations

Par pomm le 20/09/2011 à 21:21
Qui a parlé d'aller à Barcelone sur mon blog? ;) j'en suis!!! serieusement, je pense partir en janvier, on peut tenter d'organiser un truc avec stellade!tout le monde se rencontre en france...autant profiter de découvrir une autre ville!
Par petitelunesbooks le 20/09/2011 à 21:25
Il dort dans ma bibliothèque depuis de longs mois, celui-là... je devrais peut-être penser à le sortir, non ? Ce livre semble posséder des qualités et des sujets qui me plaisent dans la littérature, j'espère pouvoir me laisser tenter sous peu, prendre pitié de ce pauvre livre et de le sortir de ma PAL.

Dire qu'au début, quand j'ai vu l'article sur la page d'accueil de Cowblog, je me suis dit que Méli avait dû finir le bouquin et qu'elle avait déjà pondu le billet xD Et puis ah non ! c'est Niënor ^-^ c'pas grave, ton billet m'a beaucoup plu, il m'encourage à lire L'ombre du vent. Ca m'introduira à la littérature espagnole...

au fait, tu as commençé la rentrée ? Il me semble que tu dois entrer dans des études de médecine, non ? J'espère que tout se passe bien pour toi :)
Par Lau1307 le 20/09/2011 à 22:09
Une magnifique découverte que ce livre ! Des personnages forts attachants qui méritent plus que d'être connus. Une plume sensationnel et enivrante. Bref, superbe histoire, à lire. =D
Par Gabyelle le 20/09/2011 à 22:16
Quelle belle chronique tu nous fait là. Je t'avoue que j'en suis incapable et j'ai d'autant plus de plaisir à la découvrir !!
Tu as su rendre avec ces quelques lignes toutes la magie du roman et c'est vrai que j'ai oublié de parlé du stylo et pourtant les passages l'évoquant était émouvant.
Par Elora de Livraddict le 21/09/2011 à 9:44
Un vrai coup de coeur pour moi ! :)

Pour Lucia Etxebarria, j'ai lu presque tous ses romans et je trouve que c'est assez irrégulier : des romans très bien et des moins biens !

En littérature espagnole, j'aime bien "Voix Endormies" de Dulce Chacón.
Par Soundandfury le 21/09/2011 à 11:19
Tiens, c'est la seconde fois ce matin que je lis le mot "gothique"... je n'avais quand même pas été si loin dans mon ressenti. Mais à vrai dire il est assez difficile à catégoriser, ce roman, tant il mélange les registres.

J'étais comme toi, un peu frileuse sur la littérature espagnole. Mais belle découverte, en effet.
Par Félilina le 21/09/2011 à 13:41
C'est vrai que ce roman entrecroise plusieurs styles: apprentissage, polar...
J'ai vraiment été séduite par la plume de Zafon, très poétique. Contente que tu aies aimé cette lecture. ^^
Par Soundandfury le 21/09/2011 à 21:56
Je repasse une seconde fois, parce que je viens de lire un de tes commentaires, sur un autre article de la LC, où tu dis que tu n'as pas apprécié beaucoup les personnages féminins. Et comme j'ai eu la même impression, je me demandais si nos raisons étaient les mêmes...
Par Anne-Laure le 21/09/2011 à 23:24
J'ai adoré ! Une fois commencé, je n'avais plus envie de le lâcher pour savoir la suite =) J'ai lu le dernier de Zafon et je dois avoué avoir préféré celui-là même si je te conseille de le lire aussi =P
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:30
Héhé !
Non, sérieusement, je lançais ça pour la rigolade, je n'aurais de toute manière pas le temps de partir en Espagne ! A moins que ça tombe pile poil dans LA semaine de vacances de l'année scolaire... ^^
Ce serait quand même une sacrée chouette idée : une LC suivie d'un voyage pour poursuivre l'aventure, ça c'est de la blogo comme je l'aime !
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:33
Je te rassure, il a traîné dans ma PAL un sacré bout de temps aussi ! En fait, ça se lit très vite malgré les 600 pages donc tu n'as pas de raison de le laisser patienter trop longtemps. ;)

Je suppose qu'à l'heure qu'il est, Meli a dû poster son billet, je vais aller voir ça de plus près ! ^^

Oui, je suis bien rentrée en médecine... Comme tu le vois, je ne réponds que maintenant donc je n'ai plus vraiment le temps pour faire quoi que ce soit. :( Les journées 7h-22h, c'est long tout de même !
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:33
D'accord sur tous les points ! ;)
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:34
Ouf, tu me rassures, parce que je t'avoue que j'étais en retard alors j'ai profité d'un petit créneau dans mes études pour la rédiger dans un temps limité ! Je dois dire que j'étais un peu frustrée de ne pas pouvoir prendre davantage mon temps !
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:35
Je n'ai lu que Cosmofobia, qui ne m'a pas vraiment envie d'en découvrir davantage... En plus, on en a étudié un bout en espagnol et l'espagnol est de loin le cours le plus inutile que j'ai suivi de toute ma vie ! ^^

Je note pour Dulce Chacón, merci pour la référence. :)
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:36
Roman d'initiation, policier, réaliste... un peu gothique, oui c'est un roman pour le moins particulier !
C'est vrai que le mot "gothique" est un peu fort : l'atmosphère qui se dégage du livre y ressemble sans être non plus réellement du gothique. Mais comme je ne trouvais pas de mot pour décrire ce que je voulais dire... :p
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:36
Merci surtout à toi de l'avoir organisée ! ;)
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:40
Hum, je crois qu'il y a plusieurs raisons...
D'abord, j'ai trouvé que les personnages féminins étaient des personnages "passifs", c'est-à-dire qu'ils n'apportent en eux-mêmes strictement rien à l'histoire. Ils sont juste liés à Daniel d'une manière ou d'une autre mais n'ont pas vraiment le moyen d'agir, de se caractériser, etc.
Ensuite, c'est une question de "feeling" avec leur personnalité : Clara m'insupporte avec son côté trop "aguicheur" envers Daniel ("Oh, tu m'as manqué tu sais ! Au fait, je vais me marier !" voilà quoi...) ; Béa n'a pas vraiment de consistance, elle subit son amour pour Daniel et ne cherche pas vraiment à le contacter après sa "mésaventure"... ; Nuria agit égoïstement envers Miquel et pour moi, un véritable amour ne saurait laisser place à un mariage de second choix. :/
Par Nienor le 23/09/2011 à 20:40
J'ai cru comprendre que L'Ombre du vent était très souvent le préféré de nombreux lecteurs, mais ça ne m'empêchera bien entendu pas de découvrir les autres ! ;)
Par Noriane le 28/09/2011 à 11:49
Aaaah, L'Ombre du Vent... J'aimerais ne l'avoir jamais lu pour pouvoir le découvrir ! Une petite merveille, j'étais totalement embarquée dedans, tout m'avait plu. J'avais beaucoup aimé Daniel, Fermin et Carax en particulier pour les personnages. Comme toi, j'avais un peu regretté que le Cimetière des Livres Oubliés soit si peu présent, mais le reste rattrapait largement cette petite déception !
Par Nienor le 28/09/2011 à 13:32
Contente de voir que nous avons des goûts si similaires ! :)
Tu as lu d'autres romans de Zafon ? Si oui, tu en penses quoi ?
Par Noriane le 28/09/2011 à 19:16
J'ai lu Le Jeu de l'Ange, après L'Ombre du Vent. Il est très bien aussi, mais je l'ai moins aimé, je suis beaucoup moins bien rentrée dedans, et je ne sais pas trop pourquoi... Ce qui m'énerve assez ! Mais c'est peut-être juste parce que j'ai lu L'Ombre du Vent en premier, va savoir ! Une amie a exactement le ressenti inverse, et elle a lu Le Jeu de l'Ange en premier : ça a peut-être son importance, donc ! Mais en tout cas, je te le conseille, il est quand même très sympa à lire ! :) Maintenant j'aimerais bien tenter Marina, mais j'ai entendu dire que Zafon tournait un peu en rond sur les mêmes thèmes avec celui-là, qu'il ressemblait beaucoup aux deux autres... Ca me refroidit un peu... Tu en as entendu du bien ?
Par Nienor le 30/09/2011 à 19:59
J'ai cru comprendre que la plupart des gens étaient déçus après avoir lu L'Ombre du vent mais que ça restait tout de même de très bons bonquins.
J'essaierai de lire les deux un jour ou l'autre de toute manière !
Par Favole le 01/10/2011 à 11:27
J'aime beaucoup ta chronique et c'est vrai que les personnages féminins auraient pu être plus approfondies, surtout Pénélope je trouve qu'au final la lettre qu'elle a laissé à Julian est le seul élément qui montre réellement ce qu'elle a ressenti et c'est dommage.
Par Nienor le 01/10/2011 à 13:29
C'est vrai que la romance passionnée entre Julien et Pénélope n'est finalement pas très mise en avant... On comprend le caractère terrible de leur histoire mais leurs sentiments restent assez obscurs pour les lecteurs.
Malgré les 600 pages, on en demande encore plus ! ^^
Par PetiteMarie le 04/10/2011 à 15:31
Très bel article !!
Tu en dis plus que moi ! ^_^ Je n'ai pas "osé" parler du parallèle entre Julian et Daniel, ni de Nuria, ni de la dureté de la vie de Fermin de peur de trop en dire mais écrit comme tu l'as fait ça passe très bien !
Par Nienor le 04/10/2011 à 16:23
J'ai toujours peur d'en dire trop et de gâcher la lecture de mes lecteurs après mais je trouve que c'est impossible de parler d'un livre sans dévoiler deux/trois trucs.
De toute manière, j'ai tendance à penser que beaucoup font comme moi et lisent en diagonale dès qu'ils n'ont pas lu le livre et pensent le faire ! ^^
Par Méloë le 20/11/2011 à 15:59
Je n'ai lu que Marina de l'auteur, qui m'a énormément plu. Il s'en dégage une ambiance qui m'a immédiatement conquise. Et j'ai l'impression que c'est un peu le même genre d'univers dont il est question dans ce roman. Du coup, je me dis que je ferais sans doute bien de le découvrir. Je note !
Par Nienor le 20/11/2011 à 21:14
Et on dit généralement que c'est son meilleur donc si tu as aimé Marina, ça devrait te plaire je pense !
 

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